PREUVES À L'APPUI- mÉDIAS

PRESSE ÉCRITE

  • Mezetulle, 10 janvier 2021 : « François Rastier à l’ENS-Lyon : la meute et le conférencier. Analyse rhétorique d’une hystérie idéologique ». Jean Szlamowicz1 a assisté à la conférence « Race et sciences sociales » que François Rastier a donnée à l’ENS de Lyon le 24 novembre 2020. Après de multiples attaques à la suite de la publication d’une série d’articles dans Non Fiction2, la conférence de François Rastier a de nouveau été l’occasion de protestations et d’assauts « qui avaient peu à voir avec un débat normal ». L’auteur en livre ici l’analyse, qu’il fonde sur l’examen de leurs « techniques argumentatives », lesquelles n’ont d’autre objet que de faire taire toute contradiction et de mettre en place une idéologie d’éradication de la culture.

 

 

RADIO

DOCUMENTAIRE

« Islamogauchisme, la trahison du rêve européen » - un film écrit et réalisé par Yves Azeroual

« Ce film est dédié à #SamuelPaty et à toutes les victimes du terrorisme islamiste. »

 

Pourquoi et comment une poignée d'intellectuels et de politiques de gauche et d'extrême gauche, peu nombreux mais très influents dans les médias et dans la mouvance des droits de l'homme, ont-ils imposé une véritable sanctuarisation de l'islam dans l'espace politique français au point d’en devenir complaisant avec l’islamisme au nom du #PasDAmalgame? Pourquoi ces intellectuels et ces politiques, pour la plupart agnostiques et libertaires ont ils sombré dans l’#IslamoGauchisme avec son idéologie victimaire et sa culture de l’excuse ? 

 

Dans son documentaire choc, Yves Azéroual identifie les racines du mal, pointe les agissements troubles de personnalités politiques, médiatiques, associatives et intellectuelles, les complicités idéologiques, et, in fine, met en exergue les risques, pour notre démocratie européenne, de voir l’islam politique et radical s’imposer au détriment de l’Islam des Lumières. Dans un face à face inquiétant avec l’extrême droite. 

 

Intervenants : Jean-Luc BENNHAMIAS ; Jean BIRNBAUM ; Zorah BITTAN ; Christophe BOURSEILLER ; Laurent BOUVET ; Pascal BRUCKNER ; Jean-François COLOSIMO ; Raphaël ENTHOVEN ; Caroline FOUREST ; Jacques JULLIARD ; Djorje KUZMANOVIC ; Christophe MADROLLE ; Céline PINA ; François PUPPONI ; Mohamed SIFAOUI ; Dany TROM ; Philippe VAL ; Judith WAINTRAUB ; Marc WEITZMANN ;

 

Yves Azeroual est journaliste, essayiste, romancier, créateur de plusieurs chaines de télévision dont i télé et d’émissions dont « Secrets d’Histoire ». Il a écrit et réalisé une quinzaine de documentaires.

À L'ÉTRANGER

  • ROYAUME-UNI : « Radical: my Journey Out Of Islamic Extremism », Maajid Nawaz : 

Dans le livre de Michèle Tribalat, « Assimilation, la fin du modèle français » (Editions Toucan, 2013) (présentation ici), l’épilogue, intitulé « Voyage au bout de l’enfer : le parcours d’un islamiste repenti », est une recension du livre de Maajid Nawaz « Radical: my Journey Out Of Islamic Extremism » (non traduit en français) , publié en 2013 au Royaume-Uni mais non traduit en français et qui retrace avec beaucoup d’honnêteté ce qui a mené au recrutement de l’auteur par un mouvement islamiste, Hizb al-Tahir (HT), parti de la libération. Maajid Nawaz a fondé un think tank, Quilliam, orienté vers la lutte contre l’extrémisme.

Extrait de cet épilogue : « L’université ne sait pas sur quel pied danser avec ces musulmans revendicatifs qui veulent fonder un syndicat, lequel vise, au départ, à prendre le pouvoir aux salafistes. Les méthodes du HT consistent à envelopper leur discours politique d’un habillage religieux et multiculturaliste pour circonvenir les critiques et oppositions : « contrairement aux protestations étudiantes des années 1960, en utilisant la religion et le multiculturalisme comme une couverture nous amenions un lexique entièrement nouveau sur la table. Nous présentions sciemment nos demandes politiques sous le déguisement de la religion et du multiculturalisme et cataloguions toute objection à nos demandes de raciste ou d’intolérante. Pire, nous faisions cela avec la génération qui avait sympathisé avec le socialisme dans sa jeunesse. […] Sur la forme, nous nous réclamions de Gladstone, de Disraéli et des débats parlementaires. Nous nous débrouillions pour berner les dirigeants afin qu’ils nous laissent installer ce qui n’était qu’une couverture du HT. » Maajid Nawaz compare le projet de son organisation à celui du communisme, avec l’avantage de l’habillage religieux qui sème la confusion : « parce qu’il était dissimulé derrière un habillage religieux, personne ne savait vraiment quoi faire et les gens ne voulaient surtout pas offenser » une sensibilité religieuse. Le désarmement moral des institutions a donc laissé le HT libre d’agir à sa guise sur les campus britanniques. Cette stratégie a été servie par une gauche acquise au multiculturalisme et qui a traité ce mouvement comme une « population cible » ordinaire. Aujourd’hui très critique sur ce positionnement de la gauche britannique, Maajid Nawaz file l’analogie avec le BNP (British National Party). Si ce dernier avait essayé de prendre le pouvoir sur les campus, la gauche se serait mobilisée et aurait crié au scandale. D’après lui, les seuls qui ont perçu clairement le danger de mouvements tels que le HT étaient l’union des étudiants juifs et le défenseur des droits des gays, Peter Tatchell. Ils n’ont pas été entendus et le HT a continué de prospérer. »